Combien de fois a-t-on entendu dire : « c’est psychosomatique ! »
Que ce soit par une personne de notre entourage, ou par un médecin.
Tout particulièrement lorsque celui-ci, devant une douleur ou un inconfort corporel (somatique), ne constate aucun trouble ou dysfonctionnement propre au corps lui-même, ou imputable à l’environnement (virus, épidémie, microbe, pollution…) responsable alors de ce qu’il est coutume d’appeler une maladie.
Une maladie, que l’on soigne avec des médicaments.
Il réfère alors son patient à un psychiatre ou un psychothérapeute, dans la logique de notre culture médicale occidentale : le corps d’un côté, et l’esprit de l’autre.
La psychosomatique intégrative, propose une autre conception du rapport corps – esprit.
L’individu vit et évolue dans ses différents environnements : environnement physique, familial, culturel, social, professionnel qui ont été source ou font traumas.
Faute d’élaboration, le système psychique est dépassé.
C’est alors que « le corps prend la relève » par différentes manifestations, symptômes ou maladies, qui sont autant de moyens d’expression.
Le psychosomaticien soigne le malade, et pas seulement la maladie.
le thérapeute qui se positionne comme une mère bienveillante pour maintenir ou rétablir l’équilibre des systèmes
C’est par un travail de type psychanalytique de liens et d’élaboration au cours de séances à un rythme régulier, soutenu et accompagné par le thérapeute qui se positionne comme une mère bienveillante pour maintenir ou rétablir l’équilibre des systèmes
Ce travail psychothérapeutique se fait sur plusieurs mois, par des séances d’une heure, sur un rythme régulier.
Séance
80€
D’où l’importance d’un travail pour maintenir ou rétablir l’équilibre des systèmes comme le propose la psychothérapie psychosomatique intégrative par un travail de type psychanalytique de liens et d’élaboration au cours de séances à un rythme régulier.
L’individu, issu de 2 êtres humains, il est également le fruit d’une histoire familiale et des événements traversés dans sa vie, de croyances, de spiritualité, de représentations mentales, et de traumatismes conscients ou inconscients.
Ainsi, le psychosomaticien considère l’individu dans sa globalité.
L’histoire de l’individu, dans la psychosomatique intégrative, commence dès sa conception avec la prise en compte des événements de la période intra-utérine.
« L’être humain est une unité psychosomatique »
L’humain est une unité psychosomatique, au travers de 5 systèmes qui sont reliés entre eux, du plus accessible au plus profond.
Systèmes qui tiennent debout, à l’image d’un chemin de dominos.
Les êtres humains sont quotidiennement confrontés par les tensions et frustrations la vie quotidienne, de multiples excitations qui sollicitent notre appareil psychique.
Son rôle : les élaborer, c’est-à-dire leur donner un sens par des représentations, établir des associations pour retrouver un état d’équilibre, par soi-même ou en recourant à un travail psychothérapeutique si nécessaire.
Lorsqu’il y a trop-plein et que le système est débordé, c’est dans un premier temps le corps qui prend la relève par des alertes successives jusqu’à l’apparition de la maladie.
L’appareil psychique apparaît donc comme un facteur principal de somatisation.
C’est ensuite le système nerveux central qui gère les informations perçues par les organes des sens pour nous mettre dans l’action et nous permettre de nous adapter à notre environnement qui s’enraye : coup de mou, agressivité, dépression au burnout.
Puis, au niveau du système nerveux autonome, cela se traduit par des modifications du rythme cardiaque, avec crises d’angoisse, troubles intestinaux ou respiratoires.
Si rien n’est fait, c’est alors le système immunitaire chargé de défendre et protéger notre organisme des agressions qui est mis en défaut, avec l’apparition de maladies, parfois chroniques.
En cas d’exposition répétée et immuable, le système génétique, (l’ADN) va se voir modifié par l’intermédiaire de l’épigénétique pour assurer l’adaptation des générations suivantes et la survie de l’espèce.
L’individu vit et évolue dans ses différents environnements : environnement physique, familial, culturel, social, professionnel qui ont été source ou font traumas.
Faute d’élaboration, le système psychique est dépassé.
C’est alors que « le corps prend la relève » par différentes manifestations, symptômes ou maladies, qui sont autant de moyens d’expression.
La psychothérapie psychosomatique intégrative est donc bien une psychothérapie relationnelle d’orientation psychanalytique.
Psychanalytique, au sens d’André Green, qui tient pour prédominante la place de la mère dans la posture du thérapeute psychosomaticien et du concept de Winnicott de la mère suffisamment bonne, capable de s’adapter aux besoins et attentes du bébé.
Cela passe par reprendre les événements de vie, susceptibles de débordement de l’appareil psychique, voire traumatisants.
Identifier leur lien avec l’apparition d’un trouble psychosomatique ou d’une maladie, apparu à l’époque, comme à distance, pour en permettre l’élaboration.
La psychosomatique intégrative est le fruit du travail clinique et de recherche de Jean Benjamin Stora, psychanalyste, psychosomaticien créateur de l’école de psychosomatique intégrative de la Salpêtrière.